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Parc de Consolation

intérieur définitif WEB

Tarifs

Plus de 12 ans : 3€
de 7 à 12 ans : 2€
Moins de 7 ans : gratuit

Groupe à partir de 12 personnes

Plus de 12 ans : 2€
de 7 à 12 ans : 1€
Moins de 7 ans : gratuit

Ouvert 7/7j de 9h à 18h

L'entrée principale ...

val-de-consolation 13

... de visiteurs et de toutes personnes souhaitant profiter de cet environnement exceptionnel dans le cadre de leur démarche personnelle.

La Chapelle

val-de-consolation 03Au fond de la cour se dresse l'imposante chapelle, pour vous un grand livre ouvert sur l'histoire des lieux. Aujourd'hui classé Monument Historique, l'ensemble de l'édifice a été achevé en 1682. La date de 1899 apposée sur le portail ne concerne que ce portail restauré à cette époque.

La chaire (classée) en bois sculpté est de style Louis XIV. Les panneaux représentent les Evangélistes et Saint-Pierre.
Les stalles (classées), de style régence, sont ornées de bas-reliefs rappelant l'Ancien Testament (de part et d'autre du Maître-autel), la Passion et le culte chrétien.
Le retable classique, en stuc, a été élevé au XIX° siècle, l'original ayant disparu à la Révolution. Le tableau de la Présentation de Jésus au Temple a remplacé la statue de la Vierge au Manteau qui se trouve dans l'église de Pirey, près de Besançon, depuis 1806.
Les vitraux sont de la fin du XIX° siècle. Deux rappellent l'origine de ce sanctuaire : au début du XIII° siècle, un paysan découvre dans un tilleul une statue de la Vierge : en 1426, le Sire de Varambon, prisonnier des Turcs, prie Notre-Dame de Consolation. Les vitraux du chœur représentent les saints Ferréol et Ferjeux, premiers apôtres de la Franche-Comté. Les autres verrières proposent à notre vénération François de Sales, Louis de Gonzague et Jean Berchmans, trois saints patrons de la jeunesse, ainsi que François de Paule, fondateur des Minimes (religieux qui occupèrent ces lieux de 1670 à 1790).
Le tableau de Notre-Dame de Consolation, peint sur bois (fin XV° siècle), transféré à Guyans-Vennes en 1791.
La chapelle Notre-Dame de Consolation :

La chapelle de gauche est ornée d'une statue en bois doré et d'un tableau de Notre-Dame de Consolation, réplique de l'original qui se trouve, depuis 1790, dans l'église proche de Guyans-Vennes.
La porte intérieure et la balustrade de la tribune (classées) relèvent de très fines sculptures en bas-reliefs.
Le tombeau du Sire Varambon :

Dans la chapelles de droite s'élève le tombeau de François-Ferdinand-Just de Rue, marquis de Varambon, fondateur du monastère et de la chapelle. Ce mausolée, l'un des plus beaux de Franche-Comté, a été élevé par la veuve du Marquis, Marie-Henriette de Cusance, comme le rappelle le grand panneau de bois avec inscription latine à droite de la porte d'entrée.

L'oratoire du vœu de 1843

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Solennellement installée dans l'oratoire érigé sur le mur délimitant la cour comme on le voit aujourd'hui.

L'arc de triomphe

val-de-consolation 08Vestige du portail d'une chapelle construite en 1490 et incendiée par les "Suédois" en 1639.

L'Arc de Triomphe

Le premier oratoire édifié dans le Val de Consolation fut l'oeuvre de Humbert de Villersexel, comte de la Roche, seigneur de Châtelneuf, vers 1438. Il l'avait dédié à la vierge Marie, à St Jean-Baptiste et à St Jean l'Evangeliste.

Le conflit qui opposa Louis XI, roi de France, au puissant duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, valut bien des malheurs à la Franche-Comté. Louis XI soudoya les Suisses contre son ennemi : leurs troupes, après la bataille de Granson, firent des incursions en Franche-Comté : c'est au cour de l'une d'elles qu'en 1479 fut anéanti ce premier oratoire.

Dans l'année qui suivit, Claude de la Pallud reconstruisit une chapelle et à partir de 1490, on inaugura l'ère des chapelains, religieux qui en avaient la charge.

Hélas ! Le passage des "Suédois" - en réalité des mercenaires, commandés par Bernard de de Saxe-Weimar, général suédois au service du roi de France Louis XIII, se soldera à nouveau par toutes sortes d'exactions et de destructions : en 1639, la chapelle sera incendiée. Cet "Arc de Triomphe" en est le vestige : son portail.

La grotte d'un moine ermite d'antan

val-de-consolation 01... aujourd'hui configurée en Grotte de Lourdes.

La Grotte de Lourdes
Après les apparitions de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous (1858), se répand dans toute la France, la dévotion à Notre-Dame de Lourdes. Un Comtois, revenu d'un pélérinage, avec une statue de la Vierge, la remit aux autorités de Consolation pour qu'elle puisse être l'objet de la vénération des fidèles.

Après réflexion, on convint qu'il fallait la placer dans la Grotte St Jean.

La Grotte St Jean était une cavité dans un amas rocheux au milieu du parc. Elle aurait été occupée, juste avant la Révolution, par un Minime du lieu, nommé Jean. Il s'y serait, par ascèse, quelque peu isolé de sa communauté, jugeant qu'elle s'écartait par trop de la règle exigeante de François de Paule, son fondateur.

La configuration qu'offre maintenant la Grotte de Lourdes date de son réaménagement en 1993, après l'éboulement de 1969.

La cascade du Lançot, Grande Cascade ou Source

val-de-consolation 06Saint-Louis s'abat d'une hauteur approximative de 50 mètres. Au printemps ou à l'automne, lorsqu'il pleut abondamment sur la bassin versant karstique du Lançot, c'est un spectacle fabuleux : jaillissement et fracas assourdissant de l'eau dans la vasque naturelle creusée au cours des âges.

A plein régime, on en estime le débit à environ 5 mètres-cubes/seconde.

Quand l'eau n'est pas là, il reste néanmoins, la majesté imposante du lieu, son apaisante solitude.

L'oratoire de la tranchée

val-de-consolation 05Ce dernier fut érigé en 1724 et il portait cette inscription : Si l'amour de Marie en ton cœur est gravé, N'oublie pas en passant de lui dire un AVE.

Aujourd'hui, contre la première contremarche, on peut lire : Erectum anno 1724 - Restauratum anno 1839 - Pietate civium.

On pourrait y ajouter que cet oratoire est régulièrement entretenu.

2000 ans avant J.-C.

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Première présence humaine près de la source du Lançot, au fond du parc, à l'âge de bronze.